C’est la ruée dans les mosquées du pays depuis le début du mois béni de Ramadan. Les fidèles se bousculent ainsi dans les lieux de culte, surtout le soir, après la rupture du jeûne à l’heure de la prière de «Guéwé».

La «Nafila» ou prière surérogatoire qui se fait un peu partout dans les mosquées durant le Ramadan est une pratique recommandée, selon les islamologues, qui soulignent cependant qu’elle n’est pas obligatoire. La «Nafila» est en effet une «Sunna» et non un «Farata». Et d’ailleurs pour ses «Nafilas», le Prophète Mouhammad (Psl) ne dépassait jamais 12 «Raakas».

Origine du «Nafila »

Le Nafila est né durant les dix derniers jours du mois béni de ramadan. Le prophète (PSL) avait l’habitude en cette période du jeûne de faire sa retraite spirituelle à la mosquée. Occasion pour lui de faire des «Nafila » toutes les nuits jusqu’à l’apparition du croissant lunaire.

Quand le prophète débutait ses « nafilas », il y’avait vraiment du monde qui priait avec lui pendant trois jours. Au quatrième jour, il n’est pas sorti. Quand on lui y’a demandé pourquoi, il a dit qu’il ne voulait pas que cela soit contraignant pour certains…ce qui fait qu’à la fin c’est Omar Boune Khaatab qui dirigeait les « Nafila ». Juste pour vous dire que ce n’est pas une obligation dans la religion.

L’avantage du «Nafila»

En plus ces prières ont beaucoup de bienfaits. En plus de rapprocher le pratiquant de son créateur, elles font office de réserve qui servira le jour du jugement dernier à remplacer les prières de Farata (obligatoires) où le pratiquant avait fait des erreurs. D’où l’engouement que suscite cette prière surérogatoire.

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